Voyage au Cambodge en 3 semaines : itinéraire des temples aux plages sauvages du sud

– FEVRIER 2024  –

lac louise banff national park
parc national de Banff au Canada
banff national park en Alberta

Découvrir le Cambodge : itinéraire de 3 semaines en sac à dos

Je me souviens encore de cette première bouffée d’air chaud et humide en sortant de l’aéroport de Siem Reap. Une chaleur qui colle, des klaxons de tuk-tuks qui se croisent dans tous les sens. Le Cambodge t’attrape dès les premières secondes, et il ne te lâche plus. Ce voyage de trois semaines en sac à dos reste l’un de ceux qui m’a le plus bousculée, dans le bon sens du terme. Entre les temples millénaires d’Angkor qui te rappellent à quel point tu es petite face à l’histoire, la jungle sauvage de Ratanakiri où j’ai dormi dans un hamac avec des sons d’animaux tout autour, les dauphins du Mékong à Kratie, les ruelles poivrées de Kampot et les plages quasi désertes de Koh Rong, j’ai eu l’impression de traverser plusieurs mondes en un seul pays. Voici mon itinéraire complet pour trois semaines au Cambodge, avec tous mes conseils pour que tu puisses vivre cette aventure à ton tour.

Siem Reap : entre lac flottant, temples millénaires et douceur de vivre

Beaucoup de voyageurs réduisent Siem Reap à une simple base de départ pour Angkor. Cette ville a sa propre âme et ses marchés nocturnes qui s’éveillent dès que le soleil se couche, ses ruelles bordées de palmiers, sa street food qu’on adore. J’y ai passé cinq jours et j’aurais facilement pu en rester dix.

Le village flottant de Kampong Phluk et le lac Tonle Sap

Ma première excursion depuis Siem Reap, c’était le lac Tonle Sap et je ne regrette pas d’avoir commencé par là. Ce lac est le plus grand d’Asie du Sud-Est. Il gonfle et rétrécit selon les saisons dans des proportions impressionnantes, inondant la plaine alentour chaque année. J’ai fait l’excursion jusqu’au village flottant de Kampong Phluk, à une heure de route environ depuis la ville. Le village entier repose sur des pilotis de plusieurs mètres de hauteur, en saison sèche, on se promène entre les maisons comme dans un labyrinthe surélevé ; en saison des pluies, les embarcations glissent directement sous les fenêtres.

C’est à la fois étrange et fascinant de voir toute une vie organisée sur l’eau : les enfants qui ramènent les bateaux à la pagaie, les pêcheurs qui rentrent avec leurs prises, les marchandes qui naviguent d’une maison à l’autre. Réserve une demi-journée pour cette excursion, négocie ton tuk-tuk depuis Siem Reap et prévois d’arriver en fin d’après-midi pour profiter de la lumière dorée sur le lac et du coucher de soleil.

carte cambodge

Le grand tour d’Angkor : une journée pour embrasser l’empire khmer

Pour le grand tour, j’ai opté pour un taxi privé négocié la veille. C’est la formule idéale si tu veux te déplacer à ton rythme sans dépendre d’un groupe. La journée commence tôt : lever avant l’aube pour grimper à Phnom Bakheng et regarder le soleil se lever sur la plaine d’Angkor. Les marches sont raides, mais la vue depuis ce temple-montagne vaut chaque goutte de sueur.

Ensuite, direction Banteay Srei, le « temple des femmes », aux sculptures d’une finesse qui laisse sans voix. Chaque panneau de grès rose est travaillé comme de la dentelle, avec des détails si précis qu’on peine à croire qu’ils ont été réalisés il y a plus de mille ans. Puis les Kulen Mountains, avec leur cascade et leurs rivières sacrées aux mille lingas sculptés dans la roche du lit. Et enfin Beng Mealea, le temple oublié envahi par la jungle, moins connu qu’Angkor Wat mais infiniment plus atmosphérique, on s’y croirait dans une scène d’exploration, les racines d’arbres centenaires s’enroulant autour des pierres comme si elles les avalaient doucement depuis des siècles.

Mon conseil pratique : pour négocier le taxi, demandes directement à ta guest house les chauffeurs sont nombreux, et une journée de grand tour se négocie généralement entre 35 et 50 USD (à vérifier avant ton départ). Commence les négociations la veille au soir pour partir tôt le matin.

Lac parc national jasper alberta

Le petit tour d’Angkor : Bayon, Ta Prohm et l’inévitable Angkor Wat

Le lendemain, j’ai enchaîné avec le petit tour et c’est là que j’ai reçu ma claque la plus mémorable. Le Bayon temple, au cœur de la cité d’Angkor Thom, avec ses 216 visages souriants sculptés dans la pierre qui t’observent de partout et dans tous les sens. Selon l’angle où tu te places, les expressions changent. C’est insaisissable et un peu hypnotique. Le Baphuon temple et sa longue chaussée surélevée qui traverse les douves. La Terrasse des Éléphants, où tu imagines sans peine les grandes processions royales de l’empire khmer.

Et puis Ta Prohm, celui que tout le monde connaît pour ses fromagers géants qui ont poussé à travers les murs et les galeries. Les photos ne rendent pas justice à l’atmosphère de ce lieu. En vrai, c’est vertigineux. Et enfin, Angkor Wat au coucher du soleil. Je sais, c’est le cliché absolu. Mais quand tu te retrouves face à ce monument et que la lumière vire à l’orange et au rose, tu comprends immédiatement pourquoi des millions de personnes font ce déplacement.

Conseil pratique : achète ton pass Angkor à l’entrée du site (disponible en 1, 3 et 7 jours). Commence toujours très tôt le matin, dès 5h30 pour les levers de soleil. Emporte une grande bouteille d’eau et de la crème solaire, les ombres sont rares et la chaleur est intense.

Lac parc national jasper alberta

Le lac Laom et les à-côtés de Siem Reap

Entre deux jours de temples, j’ai pris le temps de flâner autour du lac Laom, ce petit lac paisible à quelques kilomètres du centre-ville. C’est un endroit tranquille, totalement hors des circuits touristiques, où tu croises surtout des locaux qui se promènent en famille en fin de journée. Un bon antidote à la foule des temples, et une façon de voir Siem Reap autrement.

temple angkor cambodge

Ratanakiri : deux jours dans la jungle du parc national Virachey

Pour rejoindre Ratanakiri depuis Siem Reap, prévois une longue journée de bus. C’est reculé, et c’est exactement ce qui en fait le charme. La province de Ratanakiri, c’est le Cambodge sauvage, celui des minorités ethniques, des forêts primaires et des lacs de cratère aux eaux d’un bleu presque irréel. Et le parc national Virachey, c’est l’aventure dans sa forme la plus brute.

Comment préparer le trek ?

Le trek de deux jours et une nuit dans le parc se réserve via les guides agréés de Banlung, la capitale de la province. Passer par un guide officiel est obligatoire et franchement indispensable, vu que les pistes ne sont pas balisées et que la forêt est dense. Prévois de bonnes chaussures de randonnée (pas des sandales) et une protection efficace contre les insectes. Pour le reste, le guide s’occupe de tout : matériel de bivouac, repas, hamacs.

Le trek en lui-même est classé facile à modéré et les dénivelés ne sont pas extrêmes, et le rythme est accessible même si tu n’es pas une grande randonneuse. L’effort, c’est surtout la chaleur humide et les quelques passages à traverser des cours d’eau.

Ce que j’ai vécu dans cette jungle

C’est dans ce trek que j’ai vécu l’un des moments les plus insolites de tout le voyage. Notre groupe, une poignée de jeunes Français, avait une énergie formidable, mélange d’excitation et de légère appréhension face à la nuit qui approchait. Le guide a allumé un feu au camp, et il nous a proposé de goûter à la spécialité du soir : des chauves-souris grillées, attrapées sur le chemin jusqu’au camps de base. On s’est regardés, on a ri, et on a dit oui — parce que quand est-ce qu’on aurait une autre occasion ?

La texture est surprenante, un peu comme du poulet très fin, avec une saveur fumée prononcée. Franchement ? C’était bon. Et le fou rire collectif qui a suivi, assis autour du feu dans la jungle cambodgienne, ça n’a pas de prix.

La nuit en hamac dans la forêt, c’est une autre expérience en soi. Les bruits sont partout, craquements, appels d’animaux que tu n’arrives pas à identifier, vent dans les feuilles. On s’endort en regardant les étoiles, en se demandant ce qui vit dans le noir autour de toi. C’était ma première nuit dans la jungle, et je pense que je ne l’oublierai jamais.

Lac parc national jasper alberta

Mondolkiri : cascades et éléphants en liberté

Depuis Ratanakiri, direction Mondolkiri, une autre province reculée, plus verte, plus fraîche, avec des paysages de collines et de forêts qui changent vraiment de l’image qu’on se fait d’un Cambodge plat et brûlant.

Boursa Waterfall : un coin de fraîcheur au bout de la piste

Les cascades de Boursa valent le détour pour une escapade d’une demi-journée. La piste pour y accéder est chaotique (un scooter loué sur place ou un guide local s’impose vraiment), mais à l’arrivée, tu te retrouves face à plusieurs niveaux de chutes dans un cadre forestier très calme. C’est le genre d’endroit où tu poses ton sac, tu enlèves tes chaussures et tu passes deux heures les pieds dans l’eau froide sans rien faire d’autre et c’est exactement ce qu’il faut après des journées de trek et de bus.

L’Elephant Community Project : les voir vivre, pas les regarder travailler

Le projet communautaire des éléphants de Mondolkiri mérite d’être choisi avec soin. Ici, pas de balade sur le dos des éléphants, pas de numéros, pas de spectacles. Tu les accompagnes dans leur habitat naturel, tu les observes se baigner dans la rivière, tu comprends leur histoire et celle des communautés Bunong qui les ont côtoyés depuis des générations. C’est une autre façon de rencontrer ces animaux, beaucoup plus respectueuse, et beaucoup plus émouvante aussi. Voir un éléphant se déplacer librement dans sa forêt, ça te rappelle à quel point ils sont puissants et majestueux quand on ne leur impose rien.

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Kratie et ses îles : dauphins, Mékong et vie au ralenti

Kratie, c’est une petite ville posée sur les rives du Mékong, tranquille et attachante, qui mérite une ou deux nuits. La vie y est lente, les rives du fleuve sont magnifiques au coucher du soleil, et il y a quelque chose de profondément reposant à regarder passer le Mékong depuis un banc en bois.

Kampi et les dauphins de l’Irrawaddy

À quelques kilomètres au nord de Kratie, à Kampi, on peut observer les dauphins de l’Irrawaddy, une espèce d’eau douce en voie de disparition critique, dont il resterait moins d’une centaine d’individus dans le Mékong cambodgien. Tu embarques sur une petite barque avec un guide, et si tu as de la chance, les dauphins viennent souffler à la surface à quelques mètres de toi. C’est une rencontre discrète, presque furtive, et c’est peut-être ce qui la rend si précieuse.

Kaoh Trong et Kaoh Pan : les îles pour souffler

Juste en face de Kratie, l’île de Kaoh Trong est accessible en quelques minutes de ferry. On y loue des vélos pour parcourir les chemins entre les jardins potagers, les maisons sur pilotis et les buffles qui paissent tranquillement au bord du fleuve. Kaoh Pan, un peu plus loin, est encore plus sauvage et silencieuse. Ces deux îles sont parfaites si tu cherches à ralentir le rythme une journée ou deux.

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Kampot et Kep : poivre, grottes et bord de mer

Le sud du Cambodge a une texture différente. Ici, l’air sent le sel et le poivre, les rues sont plus calmes, et le temps semble s’étirer différemment. Kampot est l’une de mes villes préférées de tout le voyage.

La plantation de poivre et les salt fields de Kampot

La région de Kampot est mondialement réputée pour son poivre et après avoir visité une plantation de poivre, tu comprendras pourquoi. L’odeur, la complexité des différentes variétés (rouge, blanc, noir, vert), le soin apporté à chaque étape de la récolte… c’est un monde en soi. Les guides des plantations sont passionnants et très accessibles. Dans le coin, les marais salants valent aussi un arrêt, surtout en fin de journée, quand la lumière rasante fait scintiller les bassins et découpe les silhouettes des travailleurs au milieu du blanc.

La grotte de Phnom Chhngok et le parc national de Kep

La grotte de Phnom Chhngok abrite un petit temple khmer qui date du VIIe siècle, nichée dans la roche, avec des chauves-souris qui virevoltent au plafond et une lumière filtrée qui crée une atmosphère vraiment particulière. Il faut grimper quelques marches pour y accéder, mais c’est court et ça vaut le déplacement. Le parc national de Kep, lui, est idéal pour une balade en forêt au-dessus de la mer, avec quelques points de vue dégagés sur le golfe de Thaïlande et l’archipel cambodgien au loin.

Paradise Island sur la Kampot River

À quelques kilomètres de Kampot, une petite île fluviale sur la Kampot River accueille chaque soir une ambiance de fin du monde très douce, hamacs tendus entre les arbres, coucher de soleil sur l’eau, repas de poisson frais grillé. C’est le genre d’endroit dont tu ne repars qu’à contrecœur, en te promettant d’y revenir.

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Koh Rong : quatre jours sur une île qui résiste au temps

Depuis Sihanoukville, un ferry te dépose sur l’île de Koh Rong en moins de deux heures. Et là, c’est littéralement un autre monde.

Le tour des plages et des villages : de Koh Toch à Coconut Beach

Koh Rong est bien plus grande que ce que les cartes donnent à penser. J’ai passé quatre jours à explorer ses différentes plages et villages, à pied, en scooter ou en bateau-taxi selon les distances. Koh Toch, le village principal près du débarcadère, est animé et pratique pour s’installer. Mais les vraies pépites sont ailleurs, loin de l’agitation du port.

Lonely Beach et ses airs de bout du monde absolu. Long Beach et son sable blanc qui s’étire sur des kilomètres sans une âme. Pagoda Beach et son calme presque monastique. Prek Sway, le village de pêcheurs qui t’offre une fenêtre sur la vie quotidienne de l’île. Daeum Tkov Village, plus isolé encore. Et Coconut Beach, avec sa végétation dense jusqu’au bord de l’eau et ses eaux d’une clarté troublante.

Les plages étaient quasi désertes — surtout sur les faces exposées au large. Eaux turquoise, sable blanc, jungle à quelques mètres derrière toi. Le genre de paysage qu’on a du mal à croire réel quand on le voit pour la première fois. Et la nuit, certaines plages offrent un spectacle de bioluminescence : le phytoplancton illumine l’eau en bleu électrique à chaque mouvement. C’est magique.

Mes conseils pour profiter de Koh Rong sans mauvaise surprise

Un point crucial que j’aurais vraiment aimé savoir avant d’arriver : méfie-toi des punaises de sable. Ces minuscules insectes invisibles à l’œil nu s’attaquent principalement aux chevilles et aux pieds quand tu es assise ou allongée sur le sable, surtout en fin d’après-midi et en début de soirée. Les piqûres sont bien plus irritantes que celles des moustiques et durent parfois plusieurs semaines. La solution : évite de t’allonger directement sur le sable nu, porte des chaussettes légères en soirée sur la plage, et applique de la lotion anti-insectes sur les pieds et les chevilles avant de sortir.

Côté organisation : emporte suffisamment d’argent liquide en arrivant sur l’île, les distributeurs sont rares selon les plages où tu te retrouves. Et réserve ton hébergement à l’avance en haute saison — les bons spots partent vite.

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Retour à Phnom Penh : la capitale sous un autre angle

Mon dernier arrêt avant l’avion du retour. Cette fois, j’avais deux jours pleins pour explorer Phnom Penh et j’ai compris pourquoi cette ville mérite vraiment du temps et de l’attention.

Palais Royal et Central Market : la ville en pleine lumière

Le Palais Royal est incontournable. Ses toits dorés étincellent sous le soleil de l’après-midi, et les jardins sont parfaits pour flâner tranquillement après les journées intenses. Le Central Market, Phsar Thmei, est un bâtiment art déco des années 1930 qui abrite un bazar foisonnant et coloré : bijoux en argent, épices, textiles, souvenirs, fruits exotiques… On peut y passer des heures à regarder vivre la ville.

Tuol Sleng : un moment nécessaire et bouleversant

Il serait impossible de passer à Phnom Penh sans s’arrêter à Tuol Sleng, l’ancien lycée transformé en prison S-21 sous le régime des Khmers rouges, entre 1975 et 1979. C’est un lieu de mémoire difficile, qui te prend aux tripes, et qu’on ne peut pas mettre de côté quand on voyage au Cambodge. Prévois du temps pour visiter sans te presser, lis les témoignages, regarde les visages sur les photographies. Tu repartiras avec quelque chose de lourd dans la poitrine, mais quelque chose d’important à porter, et à comprendre.

Match de kickboxing à Steung Meanchey Studio : une soirée inoubliable

Et pour finir le voyage sur une note complètement différente : un match de kickboxing cambodgien (pradal serey) au studio de Steung Meanchey. C’est populaire, bruyant, vibrant, le public est chauffé à blanc, les combattants sont impressionnants, et l’ambiance n’a absolument rien à voir avec un événement sportif « touristique ». Un vrai moment de culture locale, une belle façon de se retrouver assis au coude à coude avec des Cambodgiens qui hurlent pour leur favori, et une clôture parfaite pour trois semaines intenses.

phnom penh cambodge

Et si c’était toi la prochaine à partir ?

Trois semaines au Cambodge, c’est suffisant pour effleurer la surface de ce pays extraordinaire et largement assez pour en tomber profondément amoureux. Ce qui m’a le plus frappée tout au long de ce voyage, c’est la richesse de chaque couche : l’histoire millénaire d’Angkor, la tragédie récente des Khmers rouges, la résilience incroyable du peuple cambodgien, la douceur des paysages du sud et la sauvagerie de ceux du nord et du nord-est. Et partout, des sourires.
Si tu hésites encore, laisse-moi te dire une chose : le Cambodge est l’un des pays les plus accessibles d’Asie du Sud-Est pour un voyage en sac à dos, que ce soit pour un premier voyage ou pour quelqu’un qui a déjà de l’expérience. Les transports sont praticables, les hébergements accessibles, les gens d’une bienveillance désarmante. Ce n’est pas un voyage qui demande des mois de préparation. Il demande juste d’oser. Alors, ton sac, tu le prépares quand ?

angkor wat cambodge

🧳 Infos pratiques

  • Budget estimé par jour : entre 25 et 45 USD selon ton niveau de confort (auberge dortoir, repas locaux, bus partagés) (à vérifier avant ton départ)
  • Meilleure période pour y aller : novembre à avril (saison sèche). Évite juillet-août pour le nord du pays, les routes de Ratanakiri et Mondolkiri deviennent très difficiles en saison des pluies
  • Comment se déplacer : bus longue distance entre les villes principales (réseau assez étendu, plusieurs compagnies), tuk-tuk et moto-dop en ville, taxi privé à négocier pour les excursions à la journée, tout se négocie à la descente du bus
  • Visa : e-visa disponible en ligne avant le départ (modalités à vérifier avant ton départ)
  • Hébergement : large choix d’auberges de jeunesse (dortoir à partir de 5-12 USD) et de guesthouses (chambre privée dès 15 USD) dans toutes les étapes principales (à vérifier avant ton départ)
  • Monnaie : le riel cambodgien et le dollar américain circulent tous les deux, les dollars sont largement acceptés partout, même dans les petits villages
  • À savoir pour Koh Rong : emporte du liquide en arrivant, peu de distributeurs selon les plages. Et prévois une protection contre les puces de sable (lotion anti-insectes, chaussettes le soir sur la plage)
  • Langue : le khmer est la langue locale, mais l’anglais est très largement parlé dans les zones touristiques

source : authentique canada

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